DPE au Faubourg de Lille à Valenciennes : bâti, étiquettes et immobilier

Publié le 13 septembre 2026 5 min de lecture

Au Faubourg de Lille à Valenciennes, les 1 009 DPE analysés décrivent un parc majoritairement composé d’appartements et construit avant 1975. Avec 4,3 % de logements classés F ou G, le quartier présente une proportion de passoires énergétiques inférieure à celle de la ville.

DPE au Faubourg de Lille à Valenciennes : bâti, étiquettes et immobilier — Valenciennes

1 009 DPE pour lire le profil énergétique du quartier

ÉtiquetteLogements diagnostiqués (Faubourg de Lille)Part du quartier
A40,4 %
B424,2 %
C58057,5 %
D22422,2 %
E11611,5 %
F262,6 %
G171,7 %
Source : ADEME, base DPE logements existants, diagnostics géolocalisés dans l'IRIS Faubourg de Lille (Valenciennes).

Le dossier du Faubourg de Lille repose sur 1 009 diagnostics de performance énergétique géolocalisés dans ce quartier de Valenciennes. Ils appartiennent à un échantillon analysé de 15 000 DPE à l’échelle de la ville. Ces résultats permettent de décrire les logements diagnostiqués, leur période de construction et leurs niveaux de performance énergétique. Ils constituent un point de comparaison pour un projet immobilier, sans décrire automatiquement chaque logement du quartier. Les faits fournis ne précisent ni la période de réalisation des diagnostics ni les caractéristiques détaillées de chaque bâtiment. Il convient donc de lire les répartitions comme le portrait de l’échantillon disponible, et non comme un inventaire exhaustif du parc. Pour vendre ou louer, les résultats du logement concerné restent à distinguer des indicateurs collectifs présentés ici.

  • Périmètre local : 1 009 DPE géolocalisés au Faubourg de Lille, utilisés pour établir les répartitions et les médianes du quartier.
  • Référence communale : un échantillon analysé de 15 000 DPE de Valenciennes, auquel sont rattachés les indicateurs de comparaison fournis.
  • Précaution de lecture : les médianes de consommation, de coût et de surface décrivent séparément l’échantillon ; elles ne constituent pas la fiche d’un logement précis.

Un bâti surtout antérieur à 1975, avec une majorité d’appartements

La période de construction dominante au Faubourg de Lille est celle de 1948 à 1974 : elle rassemble 45,5 % des diagnostics du quartier. Les logements construits avant 1948 représentent pour leur part 28,5 % de l’échantillon. Au total, 74,0 % des logements diagnostiqués sont donc antérieurs à 1975. Ce profil situe une grande partie du bâti dans des périodes anciennes, mais l’âge ne permet pas, à lui seul, de déduire une étiquette énergétique. La part des maisons individuelles atteint 24,5 %, le reste correspondant à des appartements. Le portrait local est ainsi principalement celui d’un habitat collectif. Les données ne renseignent toutefois ni les matériaux de construction, ni les systèmes de chauffage, ni les travaux déjà réalisés. Elles ne permettent pas davantage d’attribuer les meilleures ou les moins bonnes étiquettes à une période précise.

La classe C domine, tandis que 43 logements sont classés F ou G

La répartition énergétique du Faubourg de Lille est dominée par la classe C, qui compte 580 diagnostics sur les 1 009 analysés. La classe D vient ensuite avec 224 diagnostics, devant la classe E et ses 116 diagnostics. Les classes A et B sont moins représentées, avec respectivement 4 et 42 diagnostics. À l’autre extrémité, 26 logements sont classés F et 17 sont classés G. L’ensemble F et G rassemble ainsi 43 logements, soit 4,3 % de l’échantillon local. Cette distribution montre que l’ancienneté dominante du bâti coexiste avec une forte présence de la classe C. Elle ne permet cependant pas d’expliquer cette situation par des rénovations ou par un équipement particulier : aucun détail de cette nature n’est fourni. Il faut donc distinguer le constat statistique de toute hypothèse sur ses causes.

  • Classes A et B : 4 diagnostics en A et 42 en B ; ces catégories restent moins représentées que les classes C, D et E.
  • Classe C : 580 diagnostics, ce qui en fait l’étiquette la plus fréquente dans l’échantillon du Faubourg de Lille.
  • Classes D et E : respectivement 224 et 116 diagnostics, à considérer séparément plutôt que comme un niveau énergétique unique.
  • Classes F et G : respectivement 26 et 17 diagnostics, soit 43 logements qualifiés de passoires énergétiques dans les données fournies.

Des médianes de consommation et de coût inférieures à celles de Valenciennes

Par rapport à Valenciennes dans son ensemble, le Faubourg de Lille présente une part plus faible de passoires énergétiques : 4,3 % contre 8,9 %. La consommation médiane y est également inférieure, à 134 kWh/m²/an, contre 197 kWh/m²/an pour la ville. Le coût énergétique annuel médian estimé suit la même tendance, avec 832 € dans le quartier contre 1 022 € à l’échelle communale. Pourtant, la surface médiane locale est plus grande : 66 m², contre 57 m². Ces indicateurs décrivent des différences entre les échantillons, sans établir de lien de cause à effet entre surface, consommation et coût. Le bâti antérieur à 1948 est aussi moins représenté dans le quartier, à 28,5 % contre 38,2 % pour Valenciennes. La comparaison porte donc sur des ensembles dont le profil de construction n’est pas identique.

Vendre ou louer : replacer le DPE du logement dans son contexte local

Pour une vente au Faubourg de Lille, ces résultats offrent un contexte utile à la présentation du bien. Un logement classé C appartient à l’étiquette la plus représentée parmi les diagnostics locaux, avec 580 occurrences. Un logement classé F ou G se situe au contraire dans un groupe moins fréquent, limité à 4,3 % de l’échantillon. Cette position relative aide à expliquer le profil énergétique du bien, mais ne suffit pas à estimer sa valeur ou à prévoir les conditions de sa vente. Aucune donnée de transaction n’est fournie. Une présentation factuelle peut rapprocher l’étiquette et la consommation du logement des repères du quartier, en signalant leurs limites. Elle doit surtout éviter d’attribuer à un bien les performances médianes locales lorsqu’elles ne correspondent pas à son propre diagnostic.

Pour une location, le coût énergétique annuel médian estimé de 832 € constitue un repère de contexte, et non le budget annoncé pour chaque occupant. De même, la consommation médiane de 134 kWh/m²/an ne remplace pas celle du logement proposé. Le dossier individuel doit permettre de distinguer l’étiquette du bien, sa surface et ses estimations énergétiques des statistiques du quartier. Cette distinction compte notamment lorsque l’on compare une maison à un ensemble diagnostiqué majoritairement composé d’appartements. Les faits fournis ne contiennent pas les éléments réglementaires permettant de conclure aux conditions de mise en location d’un logement. Ils ne permettent donc pas de déclarer un bien louable ou non sur la seule base de ce dossier. Pour un propriétaire comme pour un candidat locataire, l’intérêt principal reste une lecture contextualisée de la performance annoncée.

Questions fréquentes

Le bâti ancien du Faubourg de Lille se traduit-il par beaucoup de passoires énergétiques ?

Les logements antérieurs à 1975 représentent 74,0 % des diagnostics, mais les classes F et G ne concernent que 4,3 % de l’échantillon. La classe C domine avec 580 diagnostics. Les données montrent donc la coexistence d’un bâti majoritairement ancien et d’une faible part relative de passoires, sans préciser les raisons techniques de cette répartition.

Le quartier est-il mieux situé que la moyenne de Valenciennes ?

Sur les indicateurs fournis, le quartier affiche une part de F et G inférieure à celle de la ville, à 4,3 % contre 8,9 %. Sa consommation médiane est aussi plus basse : 134 contre 197 kWh/m²/an. Il s’agit de comparaisons entre échantillons, pas d’une garantie concernant chaque logement ni d’une moyenne applicable à tous.

Peut-on annoncer 832 € de dépenses annuelles pour un logement mis en vente ou en location ?

Non, pas sur la seule base de ce dossier. Les 832 € correspondent au coût énergétique annuel médian estimé dans l’échantillon du quartier. Ce montant ne décrit pas nécessairement le bien proposé et ne garantit pas une dépense réelle. Il faut le distinguer des estimations énergétiques propres au logement concerné.

Sources officielles

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